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Location : les villes les plus populaires auprès des étudiants

Le mois d’août s’étant conclu, le rush étudiant est donc en pleine marche. C’est le marché le plus demandeur sur le domaine locatif. D’après une étude dévoilée par Flatlooker, sur 37 000 candidatures pour des logements entre avril et novembre, 60% des demandes concernent des étudiants. Leur typologie y est bien pour quelque chose. En effet, les étudiants effectuent souvent des études sur 1 an, signe des alternances sur la même période ou effectuent des stages sur 6 mois maximum. La demande est donc ponctuelle, rapide et loue très peu longtemps les logements. D’après cette étude, un étudiant reste en moyenne 14 mois dans un logement. Une durée plutôt courte donc !

Fort de ce constat, un classement des 20 villes les plus demandées par les étudiants a été établi via cette étude. Au risque de vous surprendre ce n’est ni Paris, Marseille, Toulouse, Lyon ou Bordeaux qui est premier ! C’est Caen avec un taux dépassant les 76% d’étudiants. Le top 5 se complète avec Lille (72,3%), Angers (63,5%), Reims (61,1%) et Strasbourg (58,1%). La raison est plutôt simple. Le cadre de ces villes est vaste, dynamique, et surtout les loyers sont abordables. Entre 400€ et 600€ pour la plupart d’entre eux. On comprend vite le choix des étudiants qui préfèrent troquer un 30m² à 1100€ à Paris (11ème du classement) en moyenne contre un 44m² avec balcon sur Caen pour 550€. Cependant, le prix n’est pas l’argument le plus vendeur pour un étudiant. Par exemple, Le Havre qui affiche le deuxième loyer moyen le moins cher est dernière du classement ! Au contraire Angers, 3ème ville la plus demandée est 5ème parmi les loyers les plus chers.

50% des parisiens déclarent que la vie dans la capitale est bien trop chère

Que ce soit Londres ou notre chère capitale Française, le combat est le même : empêcher leurs habitants de fuir. Contre toute attente, les habitants de ces villes souhaitent partir dans les 5 ans à venir. En effet, seuls 36% des londoniens songeaient à déménager en 2019 (source : sondage de l’IPSOS). Selon ce même sondage, ce pourcentage s’élève à 44% aujourd’hui. Parmi eux, 23% sont certains de déménager dans les années à venir. La situation est la même dans notre capitale, sauf que ce sont 26% des parisiens qui sont sûrs de franchir le pas.

Les habitants des deux capitales sont aussi de concert sur les raisons qui les motivent à déménager. Le rapport qualité de vie/coûts élevés semble ne pas leur convenir. En effet, le coût de la vie représente un frein pour les nouveaux parisiens qui veulent s’y loger. 47% des sondés déplore ce point et 43% déclarent une mauvaise qualité de vie. En revanche, pour les habitants de l’Ile-de-France c’est une tout autre chose. Seuls 17% d’entrent eux s’en plaignent et veulent déménager d’ici les 5 années à suivre (45%). Retour de l’autre côté de la manche, pour 44% d’entre eux le coût de la vie semble trop élevé à Londres. Mais ce qui les motivent le plus à déménager c’est la qualité de vie : 48% des londoniens la déplore.

La situation du logement dans les grandes villes européennes semble délicate. En effet, la crise sanitaire n’y est pas pour rien. Les habitants veulent déménager, ils désirent plus d’espace et plus de verdure, mais cela engendre une hausse des prix. La demande semble donc présente mais les prix dressent des barrières. A force, les locaux pourraient s’excentrer ou voire même pire, s’exiler…

Des retraités préfèrent vivre dans une cabane pour fuir les trafiquants de drogue

Les bâtiments de location de particuliers abritent bien souvent des personnes qui agissent en parfaite illégalité. Le fléau le plus connu étant le trafic de drogue. Ce fléau connait un essor des plus fulgurant ces 20 dernières années. Evidemment ce sont les voisins qui en pâtissent le plus. C’est précisément le cas d’un couple de retraités. Cela s’est produit dans le Doubs (25) à Audincourt. Le couple habitait dans un immeuble de 4 étages. Depuis 3 mois l’ambiance locale s’était largement dégradée à cause de malfaiteurs. Le couple décide, un jour, de formuler un reproche à une jeune fille d’une quinzaine d’années fumant du cannabis dans le hall de l’immeuble. Il n’a pas fallu plus de quelques jours pour que Jacques, le mari, retrouve sa voiture en feu et vandalisée.

Les faiseurs de troubles étaient en fait externes. Ces derniers ont transformé le hall de l’immeuble en repaire de vente de drogues en tout genre. Résultat, Jacques et Antoinette ont préféré fuir l’immeuble pour s’installer à la campagne. Le couple s’est installé dans une demeure modeste mais provisoire. Histoire de trouver mieux le temps venu. La demeure est une cabane dans une parcelle de terrain de 3000 m².

Le couple n’est pas le seul a avoir fui le nouveau repaire des malfaiteurs. D’anciens occupants ont vu le bien saccagé et squatté par ces mêmes personnes…

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